Ce qui change début janvier en Ile-de-France

(Photo ©️ ratp.fr)


Plus souvent à la hausse qu’à la baisse, les tarifs de tous les services quotidiens évoluent en début de chaque année. Ainsi, le 1er janvier, le pass Navigo et les prix des transports en Île-de-France ont légèrement augmenté.

Le pass Navigo mensuel est plus cher de 2 euros, passant de 88,80 euros à 90,80 euros. Cette augmentation de 2,3 % affecte aussi les tickets à l’unité. Île-de-France Mobilités justifie cette hausse, ni par une plus grande sécurité (cela se saurait) ni par davantage d’hygiène, mais par les investissements nécessaires à la modernisation du réseau, notamment l’extension des lignes de métro et la préparation du RER E.
Avis aux usagers du métro, du bus ou du RER quotidiennement pour se rendre au travail dans la capitale et à la périphérie, cette hausse globale est de 24 euros pour l’année. Mais comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, il faut aussi faire avec la hausse des tarifs des péages autoroutiers de 0,86 %. Oui mais au 1er février! C’est la plus faible augmentation depuis 2021, après +4,75 % en 2023 et +3 % en 2024.
Des écarts se manifestent selon les réseaux : +0,62 % chez ASF et Escota dans le Sud; +0,70 % chez Sanef dans le Nord et l’Est. Vinci Autoroutes appliquera +0,82 %, APRR et AREA +0,95 %.
Cofiroute enregistre la hausse la plus forte avec +1,41 % dans le centre-ouest. Pour les Franciliens qui prennent le volant régulièrement en week-end ou en vacances, l’effort reste minime, comparé aux années précédentes.


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La bonne nouvelle: les soldes d’hiver du Sud à Paris

(Photo ©️ Wikimedia CC)

C’est une date que toutes les modeuses, mais pas seulement, les adeptes de tendances déco aussi, entourent ou programment dans leur agenda.
Après avoir joué les pères et mères Noël ultra généreux (traduire par dépensiers), nous voilà réconfortés par l’arrivée de la période de la fonte des prix. En Île-de-France comme en région PACA, pour celles qui concernent notre lectorat, les soldes hivernaux débarquent dès le 7 janvier dans les boutiques. Car sur internet les réductions ont déjà commencé et ce, dès -40% au lendemain de Noël. Le 26 décembre donc, certaines marques affichaient déjà des vitrines pas si virtuelles à prix réduits.


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Rencontres de la création d’entreprise à Grasse

(Illustration ©️ CCI Nice Côte d’Azur)


Avis à toutes celles et ceux pour qui 2026 sera placée sous le signe de l’entrepreneuriat. Le 6 janvier, les experts de la CCI vont à la rencontre du public désireux d’être guidé ou accompagné dans ses démarches et formalités administratives parfois (souvent) rédhibitoires. Mais aussi éclairés et informés quant aux aides et belles perspectives liées à la création d’entreprise que l’on soit microentrepreneur ou autre.

🗓️ Mardi 6 janvier dès 9h

📍CCI Nice Côte d’Azur – 119, route de la Paoute – centre IV – 06130 Grasse

☎️ 0800422222


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Du germe à la fleur, Alice, gardienne des collines de Nice

Par MÉLANIE ALEXIS

(Photo ©️ Jardins d’Alice)

Sur les hauteurs de Nice, Alice veille. Chaque matin, elle parcourt ses parcelles comme on rend visite à de vieilles amies : ses fleurs, ses plantes médicinales et aromatiques, ses trésors vivants… Ici, sur ces collines où la Méditerranée n’est jamais loin, elle cultive tout un art de vivre.

Passionnée par la nature, Alice a fait le choix audacieux de transformer son amour du végétal en projet de vie. De la graine au bouquet, du bourgeon au flacon, elle accompagne chaque plante à chaque étape, avec patience et respect. Une approche artisanale, presque poétique, où le temps et les saisons dictent leur loi. Sous les mains d’Alice, chaque fleur trouve une nouvelle vie :
Hydrolats délicatshuiles essentielles, issus de la distillation de ses plantes.
Fleurs séchées qui deviennent des décorations naturelles.
Sels aromatiques pour sublimer les mets.
Tisanes bienfaisantes pour réchauffer les soirées.                                      
Sirops, confitures et fruits déshydratés, aux saveurs authentiques et même des fleurs comestibles, viennent colorer les assiettes d’un chef étoilé…

Ce qui la guide ? Le respect du vivant. Sur ses terres, pas de chimie ni de précipitation. La biodiversité est reine, les pollinisateurs sont protégés, et chaque cueillette se fait à la main, au bon moment.
Dans ce coin de paradis entre mer et montagne, son quotidien est fait de parfums de lavande, de gestes ancestraux, de silence ponctué par le chant des abeilles. Une vie simple, exigeante aussi, mais profondément alignée avec ses valeurs. Alice nous rappelle que derrière chaque produit naturel se cache une histoire, une main, une passion. Et que parfois, il suffit de suivre une graine pour voir éclore tout un destin.

🌸www.jardinsdalice.com
📍Points de vente : 21 paysans 2 Rue Valperga Nice, Mon terroir Rue Gubernatis Nice, Nature et santé Rue Tonduti de l’Escarène Nice, Coopérative de producteurs Le marché de nos collines Route d’Opio Le Rouret, Wakey cosmétique Nice et Antibes, Les bulles d’Ysae 9 Rue Centrale La Gaude, Épicerie Biovallée 12 RM 6202 La Roquette-sur-Var, Jofficina 94 Av. Foch Gonfaron (Var)


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L’ordonnance culturelle de la semaine

💒 L’odyssée immersive dans la plus vaste basilique de Nice

Bienvenue au cœur de cet édifice néogothique situé en centre ville, Notre Dame de l’Assomption, pour un spectacle immersif abordant l’histoire, sous l’angle de la vidéo mapping 360° et en musique. Son retour à Nice avec une nouvelle œuvre spectaculaire : l’Odyssée Céleste est une invitation à la contemplation et à l’élévation spirituelle. La basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice est un édifice religieux à visiter absolument si vous êtes de passage à Nice, construit entre 1864 et 1879 après le rattachement de Nice à la France.
Érigée sur l’avenue Jean Médecin, elle a été dessinée par l’architecte Charles Lenormand dans un style néo-gothique, inspiré par Notre-Dame de Paris et par l’abbatiale St Serge d’Angers.

Dotée de deux tours de 31 mètres et d’une imposante rosace, elle est un symbole religieux et architectural emblématique de la ville. La basilique, comme son nom l’indique, est dédiée à l’Assomption de la Vierge Marie, célébrée le 15 août. Classée monument historique en 1975, elle a bénéficié de plusieurs restaurations.

Voilà comment bien débuter la saison culturelle en ce mois de janvier.

📍Basilique Notre-Dame-de-l’Assomption: 37, avenue Jean Médecin 06000 Nice

📲 Réservation: https://feverup.com/m/479108

🖼️ Pas trop tard pour ces trois expositions parisiennes qui se terminent le 11 janvier:


John Singer Sargent, au musée d’Orsay. Après avoir rehaussé les collections américaines et britanniques de son talent pictural, John Singer Sargent retourne à Paris, là où tout a commencé. Avec une habileté technique incomparable, des compositions audacieuses, Sargent s’impose rapidement comme l’héritier du maître Velázquez, redéfinissant l’art du portrait de son époque en y apportant une virtuosité troublante. L’exposition retrace l’ascension fulgurante d’un génie américain au cœur de Paris.

Le Moyen-Âge, mais en immersion flash-back au XIXe siècle, tandis que cette ère oubliée semble de nouveau intéresser les artistes et les inspirer. Au musée du Moyen-Âge.

Paul Poiret investit le MAD. Couturier de l’audace, il s’est imposé comme le libérateur des femmes, délassant leurs corsets pour laisser vivre des silhouettes fluides aux tailles basses, souvent rehaussées de rubans en gros-grain. Le MAD a proposé la première monographie consacrée à cette figure majeure de la mode parisienne du début du XXe siècle, en guise de plongée dans l’univers flamboyant d’un créateur qui a redéfinit les codes et frontières entre mode, art de vivre.

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